Sur le bras sud du transept, les tailleurs de pierre reposent les gargouilles et chimères recopiées par les sculpteurs.
Certains de ces éléments décoratifs, trop fragiles et abimés pour être maintenus en place, avaient en effet été déposés juste après l’incendie.
Dans la loge installée pour eux au pied de la cathédrale, les sculpteurs ont donc copié ces statues en proposant aux architectes les compléments permettant de leur redonner leur intégrité.
Selon leur état, elles peuvent être entièrement resculptées. Pour d’autres, il s’agit seulement de tailler un élément saillant disparu, comme cette tête, et de la réinsérer dans la sculpture d’origine grâce à une tige.
Il est maintenant temps pour ces sculptures de regagner les façades de la cathédrale, au pied des pignons reconstruits, pour défier à nouveau les siècles !
Le saviez-vous ? Les gargouilles sont des éléments sculptés permettant de projeter l’eau de pluie loin des murs de la cathédrale. Elles datent pour la plupart de l’époque de construction de la cathédrale. Les chimères, en revanche, désignent des éléments seulement décoratifs, dont les motifs s’inspirent de ceux des gargouilles. Une grande partie a été installée à l’époque de Viollet-le-Duc. Toutes ces sculptures forment un bestiaire fantastique !








